ISRAËL /GAZA et les dieux …

Je crois pas en ces hommes
Qui aux noms de leurs dieux
Ont amené sur terre
Les horreurs de la guerre.
Je crois pas que ces dieux
Soit disant tout -puissants
Auraient besoin de bombes
Pour convaincre les gens.
Je n’y crois vraiment pas
Ils ne sont que prétexte
A faire rugir la haine
Et faire couler le sang
A faire pleurer les femmes
Et tuer les enfants.
Je me demande bien
À qui profitent ces crimes
N’y aurait-il pas là
Comme depuis l’aube des temps
Quelques questions d’argent
D’argent et de pouvoir?
Et ces dieux là-dedans
S’ils existent vraiment
Où sont-ils ?
Que font-ils à présent?
Je crois pas en ces dieux
Qui ont créé ces hommes
Je n’ crois pas en ces hommes
Qui ont créé des dieux
Parce qu’ils avaient peur
De la foudre et des cieux
Parce qu’ils avaient peur
Du vide, du néant.
Je ne les vénère pas
Je ne les salue pas
Et tant pis s’ils me damnent.

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Réforme territoriale : pour nous c’est NON !

Elu-es du Parti de Gauche Champigny-sur-Marne

Tribune du groupe PG dans le magazine Champigny notre ville des mois de juillet et août 2014

Présenté en Conseil des ministres le 18 juin, le projet de réforme territoriale de François Hollande passe cet été au Parlement. Parce qu’il destructure en profondeur l’organisation institutionnelle de notre pays, parce qu’il substitue à l’unité et l’égalité républicaines la compétitivité et la mise en concurrence, parce qu’il délite tous le cadres démocratiques où s’exerce la souveraineté populaire, cette réforme territoriale couvre Marianne d’ignominie.

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GAZA / ISRAËL et les enfants

Enfants de ces régions en guerre
vos pleurs, vos cris me désespèrent
Que penserez-vous un jour de nous ?
Nous qui devant nos télévisions
vos corps en sang nous regardions

Enfants d’un monde devenu fou
je me demande ce qu’il faut faire
pour qu’il retrouve la raison.
N’y a-t-il vraiment personne sur Terre
quelqu’un, quelqu’une d’un peu plus sage
qui pourrait dire à vos grands frères
qu’la guerre n’est plus un jeu d’leur âge ?

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Lettre au Maire de Villejuif concernant les propos tenus par Catherine Casel au CM du 11 juillet

Le 11 juillet dernier, l’adjointe au Maire en charge des associations, Catherine Casel, a gravement dérapé en assimilant de nombreux militants associatifs et pacifistes à des antisémites ! Plus sur cette incident, sur le blog Villejuif pour Tous : Quand une adjointe au Maire amalgame les militants de la Paix à des antisémites!!!

En réaction à ces propos inacceptables, tenus dans l’enceinte du Conseil Municipal, voici la lettre envoyée par le cercle de Villejuif du PG au maire de Villejuif, lui demandant de récuser ces propos et de faire en sorte que le Conseil Municipal dans son ensemble puisse présenter ses excuses aux associations concernées.

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Parti de Gauche de Villejuif

Djamel Arrouche, responsable du PG Villejuif

pgvillejuif@voila.fr

Villejuif, le 16 juillet 2014,

Objet : propos tenus par Madame Casel, maire adjointe, lors du Conseil Municipal du 11 juillet 2014

Monsieur le Maire,

 

Nous tenions par ce courrier à vous faire savoir notre indignation concernant les propos tenus par Madame Casel lors du Conseil Municipal du 11 juillet dernier.

Votre maire adjointe a accusé des représentants villejuifois d’associations qui œuvrent à la défense de la paix, de comportements antisémites. Ces propos, exprimés lors d’une séance de Conseil Municipal, sont intolérables et ne peuvent rester sans réponse de votre part.

Les différences d’opinion à l’égard d’un conflit malheureusement toujours d‘actualité ne doivent en aucun cas autoriser une élue à de tels débordements de langage.

Pour ces motifs, nous vous demandons très solennellement de récuser ces propos et souhaitons que le Conseil Municipal de Villejuif, dans son ensemble, présente des excuses à ces représentants d’associations.

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions Monsieur le Maire d’agréer nos salutations républicaines.

 

Parti de Gauche Villejuif

Djamel Arrouche

Appel du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Israéliens et Palestiniens – Manifestation mercredi 23 juillet

L’offensive de l’armée israélienne sur Gaza continue et s’intensifie. Nous ne pouvons rester sans réagir face aux bombardements de civils, face aux centaines de morts. Nous réaffirmons que la colonisation de la Palestine doit cesser, que les droits du peuple palestinien doivent être reconnus, et que la violence et l’agression menées par le gouvernement d’Israël sont une honte pour l’humanité tout entière.
Refuser qu’une manifestation de soutien avec le peuple palestinien se tienne à Paris était une remise en cause grave de la liberté d’expression, comme l’a dénoncé entre autre le Parti de Gauche.
En soutien au peuple palestinien, le Parti de Gauche du Val-de-Marne appelle ses adhérent-e-s à participer à la manifestation de soutien à la Palestine du Collectif national pour une paix juste et durable entre israéliens et palestiniens (dont le PG est signataire) demain mercredi 23 juillet.  

Informations pratiques :

Rdv place Denfert-Rochereau à 18h30.

Parcours : Denfert – Invalides.

Parcours : https://goo.gl/maps/jQzi3

Page Facebook : https://www.facebook.com/pages/Collectif-National-Paix-Juste-Durable-Palestine/342194619262267?fref=ts 

Delphine Fenasse et Sébastien Baudouin, Co-secrétaires du Parti de Gauche du Val-de-Marne.

Ci-dessous, l’appel du Collectif national pour une Paix juste entre Israéliens et Palestiniens, et le communiqué du Front de Gauche sur la liberté de manifester.

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Vive la dés-union citoyenne !

Introuvable démocratie participative à Villejuif.

« Plus rien ne se fera sans vous !» Quel titre prétentieux pour une réunion publique organisée sous l’égide de la nouvelle municipalité dite « d’Union citoyenne » fraîchement élue en mars dernier. On allait (enfin) voir ce qu’on allait voir. Branle-bas de combat dans la maison Le Bohellec, Gandais, Harel, Vidal. Les quatre cavaliers de l’apocalypse allaient nous dévoiler leur botte secrète pour gouverner cette ville « laissée à l’abandon depuis tant d’années » qu’ils disaient.
Leur arme secrète : la démocratie participative. Sur le papier c’était beau comme les meilleures heures de la campagne présidentielle de Ségolène R. en 2007. Mais comment la majorité sortante et sortie n’y avait-elle pas pensé plus tôt ? Par incurie ? Par mépris pour « le peuple villejuifois » forcément pur et noble ? Où était-ce seulement par manque total de respect pour des procédures élémentaires de vie démocratique locale ? Roulement de tambour donc et place aux professionnels… de l’enfumage !
Rendez-vous à 17h pour attirer un large spectre représentatif de la population. Forcément. Ambiance feutrée voire confinée. Un troisième âge bien représenté (mais pas n’importe lequel comme nous le verrons plus loin), des salariés de la ville partagés entre inquiétude et espoir de connaître enfin la méthode et le projet des nouveaux élus pour Villejuif, et bien entendu des copains (et des coquins) pour faire l’audience et la claque au moment opportun. Pour la spontanéité et l’enthousiasme, on repassera donc.
Au 1er rang retenant leur souffle et anxieux comme deux comiques troupiers qui ont rodé leur spectacle des mois à l’avance en province avant de le jouer devant le tout-Paris, les faux époux Lipietz-Gandais fraîchement exclus d’EELV.
Premier couac : bien qu’annoncée, l’absence très remarquée du 1er magistrat de la ville sans doute prévenu qu’il n’y avait pas grand chose à espérer ni à annoncer au cours de ce (trop) long monologue de plus de 3 h organisé par la composante la plus arrogante et brutale de la nouvelle équipe en place. On peut légitiment s’interroger sur ce signal néanmoins regrettable. La défection de M. Le Bohellec traduirait-elle uniquement son désintérêt pour l’éminente question de la participation concrète de nos concitoyens à la vie locale ou bien s’agit-il déjà d’une entorse à l’union citoyenne tant vantée et déjà galvaudée ?
L’autre motif de déception concerne la méthode. Rien de nouveau sous le soleil villejuifois ! Après avoir annoncé illico que « bien entendu, il ne s’agissait pas de faire semblant de réinventer des pratiques de concertation qui existaient déjà du temps de l’équipe précédente », l’adjointe à la vie démocratique a donné la parole à trois de ses collaborateurs qui ont confirmé que leur mission n’avait pas changé depuis le 30 mars dernier et qu’elle servirait même de modèle à la nouvelle équipe. Ça fait donc très vite Pschitt du côté de la méthode.
Et concernant le fond de l’affaire me direz-vous ? Première confirmation, le PLU sera bien révisé et la concertation débutera même à l’automne. Là encore, aucun scoop, juste de la soupe bio réchauffée au micro-onde histoire d’allier le chou et la chèvre pour pas décevoir les habitués de la maison Gandais-Lipietz qui ont bien compris depuis longtemps que lorsqu’on n’a rien à dire il faut co-mmu-ni-quer !

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À Ivry, pour le bidonville rue Truillot, pas d’expulsion mais un projet social !

Source : site du Parti de Gauche d’Ivry-sur-Seine

Déclaration du Front de gauche d’Ivry-sur-Seine

Depuis trois ans, plus d’une centaine de familles Roms et roumaines survivent dans un bidonville au cœur de notre ville. Face à l’urgence sociale, un collectif de soutien s’est constitué menant de front la coordination d’aides humanitaires et le développement du combat politique.

Les habitants de ce bidonville, qui compte 80 enfants scolarisés, vivent sous la menace d’une expulsion. Après trois ans de solidarités (associatives, municipale et politiques), et la réalisation d’un diagnostic social, 1ere pierre pour des projets durables pour les familles concernées, l’expulsion constituerait une catastrophe : rupture de scolarisation, isolement des familles, fin de toute possibilité de projet social.

Les forces du Front de Gauche (PCF, PG, Ensemble) s’associent à la revendication du collectif d’un projet social pour tous les habitants du bidonville de la rue Truillot. Pour cela, l’ensemble des institutions (Union Européenne, Etat, Région, Conseil général et Municipalité) doivent prendre leur responsabilité. La ville et le Conseil général ont déjà pris l’engagement d’une solution transitoire concernant 29 familles. La lutte doit s’engager pour une gestion partagée et digne des 100 autres familles d’autant que des solutions existent.

Nous nous associons à l’ensemble des initiatives de solidarité initiées par le collectif et serons présents lors des deux rassemblements des 3 et 7 juillet pour porter ces revendications. Ni bidonville, ni expulsion

Pour signer la pétition c’est ici !